jeudi 29 novembre 2007
Un peu graveleux, mais vous me pardonnerez !
C'est un couple qui fait l'amour, et ils sont en levrette. Tout d'un coup, l'homme commence à sodomiser la femme, et elle s'exclame « Eh, ça fait mal ! Tu l'as bien grosse aujourd'hui ou quoi ? » et il lui répond « Non chérie, c'est juste pour te dire que j'ai pris ma carte UMP aujourd'hui, alors maintenant, fini la vaseline ! »
Incendie nocturne
C'est la nuit, une maison de trois étages prend feu. Il y a trois niveau: au premier habite un riche industriel et sa famille, au second un instit et ses enfants, au troisième un smicard. Il n'y a aucun mort ni blessé, pourquoi ?
Le smicard est au boulot, il travaille de nuit pour l'industriel du premier.
L'instit préparait ses cours, il a eu le temps de réveiller et d'évacuer sa petite famille.
L'industriel dormait lui aussi, mais l'instit l'a prévenu avant qu'il soit trop tard.
Conclusion: mieux vaut être riche et avoir des voisins de gauche que l'inverse.
Il faut privatiser les universités françaises, vite !
Pourquoi il faut privatiser les universités françaises.
Les universités sont les rendez-vous de l'intelligence et du savoir. C'est pourquoi, pour vraiment arriver à leur objectif, c'est à dire la formation d'une élite gouvernante, elles doivent absolument être privatisées, et ce, principalement pour deux raisons que nous vous exposerons plus loin. La privatisation entrainera des frais d'inscriptions extêmement élevés, du moins au bout de plusieurs années, une fois que les universités auront épuisées leurs réserves (certaines disposent de possessions immobilières qu'elles pourront mettre sur le marché pour en tirer des liquidités) et que les subventions des partenaires publiques se seront taries. A ce moment, seules les couches les plus aisées de la société pourront se permettre d'offrir à leurs enfants les frais d'une scolarité universitaire. Et c'est tant mieux ! En effet:
Les enfants issus de familles riches proviennent de milieux qui ont réussi soit à préserver une richesse familiale déjà existante, soit à la créer de toute pièce. Ce sont donc des familles où les valeurs clés, à savoir persuader les plus démunis culturellement du lien existence sociale et travail, la mise en avant de l'agressivité et la croyance que les forts sont faits pour dominer et les faibles pour obéir, le sens du respect impératif du clan familial et donc la primauté des liens de sang sur la solidarité sociale, le respect du patriarcat et des lois familiales plutôt que celles du code public, etc... , des familles donc où ces valeurs clés sont le mieux ancrées.Ces enfants les ont donc totalement intégrées, et ce, à mon avis, est plus dû à une hérédité saine qu'à une influence du milieu familial. Ces futures héritiers , porteurs des valeurs solides qui incarneront après nous la France sont ceux qui méritent le plus une éducation universitaire capable de les armer pour la vie d'hommes de responsabilité qui les attend. Le barrage des frais de scolarité éliminera impitoyablement ceux issus de castes sociales plus basses, et permettra à notre brillante jeunesse de se consacrer à ses études dans les meilleurs conditions possibles, loin des discours pernicieux qu'elle pourraie entendre en cas de mélange avec des jeunes issues des cités et autres endroits malsains.
La seconde raison de se réjouir est plus mécanique et relève du simple bon sens: les statistiques montrent en effet que les étudiants issus de milieux dits "défavorisés" n'arivent pas à réussir leurs études universiaires, à de très rares exceptions près. Il est donc urgent d'arrêter le massacre, et de les laisser trouver le plus rapidement possible, idéalement à la fin de la 5ème, après un premier bilan fait dès le CM2, la filière professionnelle courte qui leur permette une qualification à la hauteur de leurs faibles moyens intellectuels. Il faut qu'ils commencent à entrer sur le marché du travail et ne prennent pas de déplorables habitudes d'oisiveté: travailler jusqu'à 65 ans, celà s'apprend le plus tôt possible ! Le barrage financier les empêchera de perdre sur les bancs de l'université un temps qu'ils devraient consacrer au travail salarié. Cette mesure doit bien entendu s'accompagner de la disparition rapide et totale de toutes formes d'aides financières telles les bourses et aides au logement, afin que ces aides sont réutilisées pour les enfants de nos dirigeants, comme encouragement à l'immense effort qu'ils s'apprêtent à accomplir pour la France. C'est le seul moyen pour arrêter cet immense gâchis !
AIDONS NOS ENFANTS: vous pouvez participer à l'effort de privatisation des universités, en achetant des actions à :
"EDUCATIONS POUR TOUS, sauf les pauvres"
1, rue Descartes
75231 Paris Cedex
ou par téléphone: 3606
Sur CCP: 75512GY 453 785IC
AIDONS NOS ENFANTS A DOMINER LA PLANETE !
Pourquoi seuls les plus nantis doivent accéder à nos universités.
Notre monde est actuellement gouverné par la raison, c'est à dire la productivité et le rendements. Ces notions doivent bien entendu prédominer dans le domaine de l'enseignement secondaire. Les bénéfiques réformes de l'enseignement secondaire, qui aboutiront, à n'en pas douter, à la tant attendue privatisation de nos universités, aboutiront à une sélection financière à l'entrée des curisus. Nous avons expliqué dans l'article " Il faut privatiser les universités françoises, vite !" en quoi cette sélection améliorera le niveau des étudiants à la fin de leurs études, et à la naissance d'une véritable élite qui redressera enfin l'économie de notre pays.
Voyons maintenant pourquoi seuls les jeunes gens et jeunes filles suffisament nantis financièrement doivent entrer dans nos universités, et ce, en comparant les budgets mensuels respectifs dont ils disposeront
Charles Antoine de La Charette du Bocage Dylan Mohamed Chi-Song
Recettes
Financement familial 5,800 Euros 150 Euros
Mécénat divers 300 Euros 0 Euros
Bourses 0 Euros 45 Euros
(revenus parentaux soit-disant supérieurs au plafond)
Aides au logement 120 Euros 80 Euros (ne savent pas bien remplir le dossier)
Petits boulots 0 Euros 300 Euros
(25 heures hebdo chez Mac Donald)
TOTAL RECETTES
6.220 Euros 475 Euros
Est-il besoin de faire un inventaire des dépense ? Un étudiant a besoin d'au moins 700 Euros mensuels pour payer son logement et les charges, ses repas, transports, achats de manuels, vêtements, et dans le cas de Mr Dylan Mohammed, pour payer les traites mensuelles à la banque à laquelle il a emprunté pour payer les frais d'inscription à l'université.
Mr Charles-Antoine n'a pas besoin de prendre un emploi et peut donc se consacrer entièrement à ses études, et aura même le temps de s'ofrir parfois quelques délassements (sorties entre amis, vacances aux ski) qui lui permettront de cultiver ses relations et donc de créer un réseau qui lui permettra d'emtrer plus facilement dans le monde du travail, une fois son diplôme en poche.
Permettre à des jeunes comme Mr Dylan Mohammed d'entrer à l'université est donc complètement improductif, et ne peut que les conduire à gaspiller les plus belles années de leur vie à pourchasser des chimères au lieu de consacrer à leur patron et leur entreprise toute la belle énergie de leur jeune âge !
"EDUCATIONS POUR TOUS, sauf les pauvres"
1, rue Descartes
75231 Paris Cedex
ou par téléphone: 3606
Sur CCP: 75512GY 453 785IC
CULTIVONS NOTRE SUPERIORITÉ !
Il faut promouvoir les taux variables
Les emprunts à taux variables ne sont pas assez utilisés dans le contexte actuel: un ménage qui emprunte à taux fixe pour l'achat de son logement ne prend pas de risque suffisant. Il a en effet pour seule et unique contrainte de payer mensuellement une somme donnée, et la pratique des banques est de n'accepter un endettement qu'à conccurrence d'environ 30% des revenus du ménage. La somme prévue est fixe, et, sauf imprévu, représentera une part fixe du budget du ménage, le laissant dans une trop béate sécurité: le couple s'imagine propriétaire, et n'a qu'un souci assez bénin, garder son emploi pour être certain de pouvoir rembourser. Cette dette a, de ce fait, un petit rôle de stabilisation sociale, et sera un frein aux diverses formes de revendications telles que l'insoumission au travail, la mauvaise volonté, voire la syndicalisation ou l'entreé en grève.
Si l'on se tourne du côté des emprunts à taux variable, le tableau est immédiatement bien plus sympathique ! La première année du remboursement est en général assez facile pour notre ménage: il ne reste plus que 24 ans à rembourser, les frais de notaires et d'agence ne sont plus que du passé, le couple est serein, trop serein. A ce moment-là, arrive le réajustement annuel des taux, et là, les nouveaux propriétaires se rendent compte qu'ils n'ont rien compris au contrat qu'ils ont signé, et ce n'est que justice: seules les personnes capables de se faire correctement conseiller par un cabinet d'avocats spécialisés dans la gestion du patrimoine devraient avoir le droit d'accéder à la propriété. Les banques jouent là très bien leur rôle de triage, entre ceux qui sont aptes à posséder, et ceux que le destin de médiocres employés doit conduire à toujours se faire avoir et qui ne doivent avoir comme seul objectif que de payer des loyers à des propriétaires (dont j'espère que vous êtes.
Le ménage entre alors dans la spirale du sur-endettement: les mensualités augmentent et n'arrivent même plus à couvrir les interêts, il faut alors augmenter également la durée du prêt. Et nous voici au point idéal de soumission du salarié: les membres du couple ne doivent surtout pas perdre leurs emplois, ils cherchent même des heures supplémentaires, un autre travail à temps partiel. Ils vont même encourager leurs enfants à prendre des petits boulots, leur inculquant ainsi le plus tôt possible l'importance de la valeur travail. Plus personne dans le foyer n'imagine manifester ou faire grève, le risque est trop grand de voir la paye baisser ou même de se faire licencier. Les parents arrivent trop fatigués de leur travail pour avoir envie d'autre chose que de regarder TF1, notre partenaire, n'ont plus l'énergie de s'occuper de la scolarité et de l'éveil social de leurs enfants. Ces enfants, de ce fait, n'accèderont pas à des postes de responsabilité quand ils seront en entreprise: la boucle est bouclée, il y aura alors auto-reproduction des mêmes schémas au sein de la classe laborieuses, et nous, nous serons encore plus riche.
Venez participer à notre grand jeu: "arnaquons les emprunteurs"
CFF/Crédit Foncier de France/Caca Financier de France
16, rue Aubert
75009 Paris
01 57 44 88 44
ou par CCP: 45689H 7855DU 78
POURQUOI SE SOUCIER DES PAUVRES, ILS SONT PAUVRES !
TF1 au service du pays et de la paix sociale
La télévision tient plusieurs rôles fondamentaux dans notre pays: elle sert de délassement aux travailleursaprès leur journée de travail, elle distrait les mères de famille lors des quelques loisirs que leur laisse leur lourde tâche, elle occupe les enfants lorsque les parents sont au travail. Ses buts sont multiples, mais son rôle essentiel est de pousser à la consommation des ménages, et donc de les aider à rentrer dans la spirale de la dépense démesurée, ce qui est un excellent facteur de paix sociale: des citoyens uniquement préoccupés de leur survie financière ne pensent qu'à accumuler le maximum d'heures de travail possibles, et n'ont donc alors, heureusement plus d'énergie pour aller manifester ou réclamer quoi que ce soit, ils n'en ont plus le temps.
Le meilleur exemple en est l'endettement des ménages en vue de l'acquisistion d'une logement, mais nous en reparlerons à propos des taux variables si opportunément proposés par les organismes financiers.
Son second rôle est d'aider les populations laborieuses à comprendre que le monde est bien tel qu'il est, et qu'il ne faut pas y changer grand chose pour qu'il soit parfait: seuls lui manquent des travailleurs encore un peu plus décidés à se dévouer pour le bien commun, et prêts à se vouer corps et âme à la machine productiviste, seules lui manquent encore quelques millions de caméras de surveillance pour repérer les quelques séditieu restant qui s'obstinent à lire et se réunir pour discuter au lieu d'écouter plein d'admiration les discours de notre bien-aimé Président, etc.
Les chaînes télévisés ont magnifiquement aidé à la ré-élection du Président Chirac, elles ne doivent pas s'arrêter en si bon chemin ! Il faut que les télévisions donnent encore plus la parole aux usagers mécontents, qu'elles fassent parler les travailleurs de notre pays, les vrais: ceux qui sont prêts à marcher pendant des heures pour aller retrouver leur patron et leurs collègues qui les attendent avec inquiétude sur leurs lieux de travail !
Aidez-nous à participer au financement de la propagande étatique, envoyez vos dons à:
CSA (Couards Sans Audace)
Tour Mirabeau
39-43 quai André Citroën
75739 Paris Cedex 15
CCP: 7539832B7 753G AK78
Supprimons Arte !
Télérama et son "expert" sur les Syndicats...
Bien dommage que Télérama ait totalement revu son site Web, l'intéressant entretien avec Dominique Andolfatto, présenté comme un "spécialiste" des syndicats, n'y est du coup pas accessible. Un "spécialiste" des syndicats, donc. Sans plus précision, à part une liste d'ouvrages publiés ces dernières années.Cette imprécision sur ce qui fonde ce statut (autoproclamé?) d'expert m'a mis la puce à l'oreille, surtout si l'on lit attentivement l'entretien qui suit...
- Sur la prédominance des cheminots dans les récents conflits :
- Il note aussi chez les syndicats "cette passion pour la révolution, l'idée qu'un autre monde est possible. De tout temps, des organisations syndicales se sont construites en reprenant cette utopie." Il faut accepter la mondialisation et sa variante néo/ultra-libérale, et tout autre projet de société est donc utopique !
- Sur l'évolution de la CGT, avec des cadres réformistes et une base plus "révolutionnaire" :
- Sur l'anticipation du conflit à la SNCF :
- A propos du recul de la syndicalisation :
- A propos du syndicat SUD (proche de la LCR), dont l'expert note le "recyclage des vieilles illusions...". N'y-a-t'il pas là clairement un parti pris ? Le terme recyclage, lourd de sens, n'est-il pas péjoratif ? Parler d'illusions quand on scande "Nos vies valent plus que leurs profits "? Pourquoi serait-ce une illusion ?

- Sur la réforme des syndicats, le spécialiste préconise de "supprimer toutes les aides publiques..."...Pour que, comme nos universités, les syndicats soient financés par les entreprises privées ? Il est clair que cela donnera plus d'indépendance encore à ces organisations, et encore plus de pouvoirs pour défendre les intérêts des travailleurs !
J'ai donc cherché qui était ce "spécialiste"...C'en est en effet un, Maître de conférences en science politique (Université de Nancy II), Chercheur au Groupe de recherches et d’études politiques (GREP/Nancy II). Une liste impressionnante de publications sur le syndicalisme et des sujets connexes. Je n'ai pas réussi à déterminer dans ses quelques écrits que j'ai parcourus si ce chercheur avait une opinion politique clairement affichée. Serait-il vraiment impartial ? Les quelques extraits que j'ai mentionnés ci-dessus portent à réfléchir.
D'autres entretiens que j'ai trouvés au fil du Web :
- Dans un entretien au Figaro du 05/11/07 :
- Sur le site de l'IFRAP :
- Encore sur le site de l'IFRAP :
Quel est le but poursuivi par ce chercheur interrogé par Télérama, et donc le but de Télérama lui-même ? la mort des syndicats ? Pour aboutir à quoi, une société dans laquelle le travailleur doit accepter toute réforme, aussi régressive soit-elle ?
